Première gestion mensuelle de l’année au Moeraske, ce samedi 17 janvier. Nous étions six, sous un climat plutôt agréable pour la saison (n’exagérons rien tout de même !).
Le matin nous a vus à l’œuvre, comme le mois précédent, au Walckiers. Nous y sommes intervenus dans la prairie humide en fauchant afin de limiter l’expansion des ronces et en débarrassant la zone des nombreuses branches qui y étaient tombées. Celles-ci -et rappelons ici l’importance de conserver le bois mort dans les parties boisées afin de favoriser la faune et la flore- ont été regroupées en bordure de ladite prairie.
Si l’on cumule le travail effectué lors de ces deux dernières gestions, nous aurons : fauché et regroupé le produit de fauche de la prairie humide, de la prairie de l’entrée rue Walckiers, de la « friche Prigeot » et de la zone située derrière les jardins de la rue Zénobe Gramme ; entretenu le cheminement permettant l’accueil de groupes lors des visites guidées ; débité deux arbres tombés sur ces mêmes chemins ; et ramassé un sac entier de déchets divers abandonnés sur les lieux… mais ni par le Renard, ni par les Corneilles !
En réalité, tout le programme prévu par le Plan de gestion a été mené à bien. Il reste seulement -mais la gestion de février pointe déjà à l’horizon- à couper deux troncs tombés au sol qui rendent le passage difficile à deux endroits, ainsi qu’une grosse branche morte susceptible de se briser et d’atterrir -très partiellement ! – dans un jardin contigu au site.
Des fauches ont aussi été réalisées (mais pas par la CEBE) sur une partie de la prairie humide située le long de la clôture de l’École de la Sainte-Famille. Assez curieusement, aucune trace des Renouées du Japon, pourtant présentes dans cette zone, n’a pu être retrouvée. Ceci pourrait être inquiétant car cette espèce invasive peut se propager très facilement à partir de quelques morceaux de plante. Il est donc déconseillé de les exporter ailleurs, sauf usage de mille et une précautions. Comme le Walckiers n’est, normalement, pas (encore 😉) hanté et que nous n’avons pas réalisé nous-mêmes ces fauches, il faut espérer que toutes les mesures ont été prises pour éviter que les renouées du Japon qui ont été traitées ne puissent se développer à d’autres endroits.
L’après-midi, nous avons taillé de nombreux arbustes poussant dans la prairie du Moeraske, près de l’entrée de la rue Carli, le long du grillage de la SNCB. Nous aurions certes pu terminer le travail au Walckiers, mais nous avons préféré une activité ne nécessitant pas l’usage constant de grosses tronçonneuses bruyantes. Histoire d’entendre chanter un premier Accenteur mouchet, quoi ! »
