{"id":801,"date":"2025-03-16T09:45:19","date_gmt":"2025-03-16T08:45:19","guid":{"rendered":"https:\/\/cebe.be\/fr\/?page_id=801"},"modified":"2026-03-12T09:09:06","modified_gmt":"2026-03-12T08:09:06","slug":"bryophytes","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/cebe.be\/fr\/bryophytes\/","title":{"rendered":"Bryophytes"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les bryophytes du Moeraske et de l&#8217;Hof ter Musschen<\/h2>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\"><span style=\"text-decoration: underline;\">Une synth\u00e8se<\/span><\/h3>\n\n\n\n<p>Nous pr\u00e9sentons, ici, une synth\u00e8se de 25 ans d&#8217;observation des mousses et h\u00e9patiques relev\u00e9es sur les deux sites semi-naturels g\u00e9r\u00e9s, anim\u00e9s, d\u00e9fendus et \u00e9tudi\u00e9s par notre association.<\/p>\n\n\n\n<p>C&#8217;est en 2000 qu&#8217;Andr\u00e9 Sotiaux et son \u00e9pouse Odette sont venus pour la premi\u00e8re fois faire de la bryologie au Moeraske. Quelques-uns d&#8217;entre-nous, initi\u00e9s par de tels experts, se sont alors -modestement !- pris d&#8217;int\u00e9r\u00eat pour ce pan du Vivant rarement inventori\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Depuis, Andr\u00e9, Odette (tant que sa sant\u00e9 le lui permettait) et leur fils Marc (\u00e0 partir de 2014), nous ont fait l&#8217;amiti\u00e9 de venir guider, une fois l&#8217;an, sur un de nos sites. Ainsi, chaque ann\u00e9e, nos inventaires se compl\u00e8tent.<\/p>\n\n\n\n<p>Toutes les esp\u00e8ces r\u00e9pertori\u00e9es dans cette synth\u00e8se l&#8217;ont \u00e9t\u00e9 par Andr\u00e9 Sotiaux. La plupart des esp\u00e8ces l&#8217;ont \u00e9t\u00e9 directement sur le terrain, quelques-unes ayant cependant n\u00e9cessit\u00e9, de sa part, une \u00e9tude microscopique. Quelques sp\u00e9cimens, enfin, r\u00e9colt\u00e9s par certains d&#8217;entre-nous en dehors de ces sorties, ont aussi \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 Andr\u00e9 Sotiaux pour identification.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Le tableau<\/h3>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Il reprend toutes les esp\u00e8ces (et une sous-esp\u00e8ce) r\u00e9pertori\u00e9es au Moeraske et \u00e0 l&#8217;Hof ter Musschen de 2000 \u00e0 2025;<\/li>\n\n\n\n<li>Les noms vernaculaires en fran\u00e7ais des esp\u00e8ces n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 repris car ils g\u00e9n\u00e8rent souvent des confusions au contraire des noms en n\u00e9erlandais de celles-ci, qui sont bien plus \u00e9vocateurs, \u2026 mais qui n\u00e9cessitent quand m\u00eame une bonne connaissance de la langue;<\/li>\n\n\n\n<li>L&#8217;indice de raret\u00e9 est celui assign\u00e9 par A. Vanderpoorten dans son \u00e9tude sur la bryologie de la r\u00e9gion de Bruxelles-Capitale (A. VANDERPOORTEN, A bryological survey of the Brussels Capital Region, in Scripta botanica Belgica, vol. 14, 1997, pp. 1-83.);<\/li>\n\n\n\n<li>Pour des raisons pratiques, le Walckiers (la partie schaerbeekoise du Moeraske) a \u00e9t\u00e9 scind\u00e9 du reste du site du Moeraske dans la r\u00e9alisation des relev\u00e9s;<\/li>\n\n\n\n<li>Dans la colonne 3 sont donc reprises toutes les observations se rapportant \u00e0 l&#8217;ensemble du Moeraske sans tenir compte de la partie Walckiers;<\/li>\n\n\n\n<li>La colonne 4 se rapporte exclusivement au Walckiers;<\/li>\n\n\n\n<li>Dans la colonne 6, c&#8217;est l&#8217;ensemble du Moeraske -Walckiers inclus- qui est repris;<\/li>\n\n\n\n<li>Les ann\u00e9es mentionn\u00e9es sont celles de la derni\u00e8re observation de l&#8217;esp\u00e8ce, le but poursuivi \u00e9tant d&#8217;avoir une vue actualis\u00e9e des recensements et non une compilation de ceux-ci;<\/li>\n\n\n\n<li>Dans les colonnes 6 et 7, le &#8220;1&#8221; correspond \u00e0 l&#8217;indice de pr\u00e9sence.<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file has-border-color has-neve-text-color-border-color\" style=\"border-width:1px\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/cebe.be\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Tableau-mousse-2025.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 Tableau mousse 2025.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-000ccafd-69c8-45f1-ade2-696a525144d3\" href=\"https:\/\/cebe.be\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Tableau-mousse-2025.pdf\">Tableau mousse 2025<\/a><a href=\"https:\/\/cebe.be\/fr\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/Tableau-mousse-2025.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-000ccafd-69c8-45f1-ade2-696a525144d3\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Les chiffres<\/h3>\n\n\n\n<p>La bryoflore belge (chiffres au 02\/03\/2025 ) est riche de 771 esp\u00e8ces qui se ventilent comme suit : 588 mousses, 178 h\u00e9patiques et 5 anthoc\u00e9rotes.<\/p>\n\n\n\n<p>La bryoflore du Moeraske compte, pour sa part, 97 esp\u00e8ces : 86 mousses et 11 h\u00e9patiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour l&#8217;Hof ter Musschen, on d\u00e9nombre 82 esp\u00e8ces de mousses et 11 esp\u00e8ces d&#8217;h\u00e9patiques, soit un total de 93 esp\u00e8ces.<\/p>\n\n\n\n<p>Au total, 77 esp\u00e8ces sont communes aux deux sites, 20 sont propres au Moeraske et 16 \u00e0 l&#8217;Hof ter Musschen. Ceci donne un total cumul\u00e9 Moeraske\/Hof ter Musschen de 113 esp\u00e8ces, soit 14,5 % de la bryoflore belge\u2026 sur 25 hectares !<\/p>\n\n\n\n<p>Il est \u00e0 noter qu&#8217;aucun de nos sites n&#8217;abrite des anthoc\u00e9rotes.<\/p>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">Quelques &#8220;v\u00e9rit\u00e9s&#8221; sur les bryophytes<\/h3>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Question classification : l&#8217;Embranchement des Bryophytes appartient au R\u00e8gne des V\u00e9g\u00e9taux et se subdivise en trois Classes, soit les Anth\u00e9c\u00e9rotes, les H\u00e9patiques et les Mousses;<\/li>\n\n\n\n<li>au niveau mondial, il en existerait environ 23 000 esp\u00e8ces, se r\u00e9partissant approximativement en 350 Anth\u00e9c\u00e9rotes, 9 000 H\u00e9patiques et 13 500 mousses;<\/li>\n\n\n\n<li>leur origine remonterait \u00e0 350 millions d&#8217;ann\u00e9es;<\/li>\n\n\n\n<li>le d\u00e9veloppement, ces derni\u00e8res ann\u00e9es, des \u00e9tudes g\u00e9n\u00e9tiques bouleverse fortement la bryologie actuelle en \u00e9levant au rang d&#8217;esp\u00e8ces des anciennes sous-esp\u00e8ces, des vari\u00e9t\u00e9s ou m\u00eame parfois des formes;<\/li>\n\n\n\n<li>cela \u00e9tant, leur nomenclature -d\u00e9j\u00e0 complexe !- est tr\u00e8s \u00e9volutive\u2026 ce qui ne simplifie pas les choses !;<\/li>\n\n\n\n<li>ce sont des v\u00e9g\u00e9taux chlorophylliens de couleur verte qui ne poss\u00e8dent ni racine (mais des rhizo\u00efdes, sorte de petits crampons), ni de v\u00e9ritables vaisseaux (ils absorbent l&#8217;eau par toute leur surface);<\/li>\n\n\n\n<li>l&#8217;accomplissement de leur cycle biologique (leur reproduction) est d\u00e9pendant de la pr\u00e9sence d&#8217;eau puisque les gam\u00e8tes m\u00e2les ont besoin de celle-ci pour atteindre les organes femelles;<\/li>\n\n\n\n<li>ils se reproduisent aussi de mani\u00e8re v\u00e9g\u00e9tative;<\/li>\n\n\n\n<li>li\u00e9s, pour leur tr\u00e8s grande majorit\u00e9, au milieu aqueux, on les trouve principalement dans des endroits peu ensoleill\u00e9s et tr\u00e8s humides;<\/li>\n\n\n\n<li>gr\u00e2ce \u00e0 leur capacit\u00e9 de reviviscence, ils peuvent, en cas de s\u00e9cheresse, se d\u00e9shydrater tr\u00e8s fortement et entrer dans un \u00e9tat de vie ralentie durant plusieurs semaines, reprenant une activit\u00e9 normale d\u00e8s le retour de l&#8217;eau;<\/li>\n\n\n\n<li>ils colonisent tous les milieux naturels ou artificiels, depuis l&#8217;\u00e9quateur jusqu&#8217;aux r\u00e9gions polaires, \u00e0 l&#8217;exception, cependant, du milieu marin dont ils sont totalement absents;<\/li>\n\n\n\n<li>avec les lichens, ils jouent un r\u00f4le essentiel dans la dynamique de constitution des \u00e9cosyst\u00e8mes v\u00e9g\u00e9taux, puisque bouclant leur cycle dans des endroits souvent extr\u00eames, ils sont \u00e0 la base des premiers humus essentiels \u00e0 la croissance des plantes sup\u00e9rieures;<\/li>\n\n\n\n<li>bien que pouvant pousser sur les v\u00e9g\u00e9taux, ils ne parasitent nullement ceux-ci et ne leur causent aucun d\u00e9g\u00e2t;<\/li>\n\n\n\n<li>ils sont tr\u00e8s peu consomm\u00e9s par la faune \u00e0 l&#8217;exception de quelques invert\u00e9br\u00e9s qui s&#8217;en nourrissent, mais le plus souvent de fa\u00e7on assez marginale;<\/li>\n\n\n\n<li>les oiseaux et certains micromammif\u00e8res les utilisent pour r\u00e9aliser leurs nids;<\/li>\n\n\n\n<li>les principales menaces qui p\u00e8sent sur eux sont notamment : la destruction des biotopes naturels, la r\u00e9gression des habitats sp\u00e9cialis\u00e9s (disparition des vieilles for\u00eats et des vieux arbres), l&#8217;enr\u00e9sinement des fonds de vall\u00e9e, l&#8217;abandon des anciennes pratiques agro-pastorales, les apports excessifs de fertilisants azot\u00e9s, la pollution atmosph\u00e9rique, l&#8217;emploi des herbicides,\u2026 ;<\/li>\n\n\n\n<li>la r\u00e9colte \u00e0 but commercial des mousses pour les fleuristes ou aux fins de d\u00e9coration est aussi une menace r\u00e9elle, ces collectes se faisant dans la Nature sans soucis de la raret\u00e9 ou non des esp\u00e8ces pr\u00e9lev\u00e9es;<\/li>\n\n\n\n<li>aux fins de d\u00e9termination, il est convenu de classer les mousses en &#8220;acrocarpes&#8221; (une capsule terminale port\u00e9e par un p\u00e9dicelle au bout de la tige dont le port est normalement dress\u00e9) et &#8220;pleurocarpes&#8217; (une tige rampante portant \u00e0 l&#8217;aisselle une ou plusieurs capsules prolongeant un ou des p\u00e9dicelles);<\/li>\n\n\n\n<li>parmi les H\u00e9patiques, on distinguera pour les m\u00eames raisons, les &#8220;h\u00e9patiques \u00e0 thalle&#8221; (qui \u00e9voquent certaines algues vertes) et les &#8220;h\u00e9patiques \u00e0 feuilles&#8221; (dont les &#8220;feuilles&#8221; sont regroup\u00e9es sur deux rang\u00e9es) qui pr\u00eatent parfois \u00e0 confusion avec certaines mousses;<\/li>\n\n\n\n<li>chez nous, la bonne p\u00e9riode pour les observer est l&#8217;hiver, car \u00e0 ce moment, ils souffrent moins de la concurrence des plantes sup\u00e9rieures et le taux d&#8217;humidit\u00e9 important -vital pour leur d\u00e9veloppement- leur est favorable;<\/li>\n\n\n\n<li>les bryologues les plus exp\u00e9riment\u00e9s peuvent reconna\u00eetre les esp\u00e8ces non seulement \u00e0 l&#8217;\u00e9tat humide (l&#8217;\u00e9tat &#8220;normal&#8221; et celui qui est le plus explicit\u00e9 dans les ouvrages de r\u00e9f\u00e9rence) mais aussi \u00e0 l&#8217;\u00e9tat sec, pour le commun des &#8220;autres&#8221;, c&#8217;est nettement\u2026 moins malais\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9tat humide;<\/li>\n\n\n\n<li>le mat\u00e9riel requis pour inventorier sur le terrain : une loupe de botaniste (rapport 10 X), un canif pour prendre pr\u00e9cautionneusement quelques \u00e9chantillons, des enveloppes pour stocker ceux-ci, un crayon pour noter (sous une m\u00e9t\u00e9o humide ! ), un bon guide (cfr. infra), un carnet de notes de terrain et une petite bouteille d&#8217;eau pour humidifier certains sp\u00e9cimens si n\u00e9cessaire;<\/li>\n\n\n\n<li>il est ind\u00e9niable que les visites guid\u00e9es par un accompagnateur exp\u00e9riment\u00e9 sont essentielles \u00e0 tout qui souhaite progresser dans le domaine;<\/li>\n\n\n\n<li>l&#8217;int\u00e9r\u00eat des herbiers de bryophytes r\u00e9side en ce qu&#8217;il suffit d&#8217;humidifier les \u00e9chantillons pour que ceux-ci reprennent exactement la forme qu&#8217;ils avaient alors qu&#8217;ils \u00e9taient vivants (puis, ils se d\u00e9shydratent \u00e0 nouveau se conservant parfaitement pour une tr\u00e8s longue dur\u00e9e);<\/li>\n\n\n\n<li>autre atout majeur de ces v\u00e9g\u00e9taux -et l&#8217;auteur de ces lignes (Michel Moreels) en est persuad\u00e9 !-, ils attirent les f\u00e9es qui lors des chaudes nuits d&#8217;\u00e9t\u00e9 aiment \u00e0 s&#8217;y pr\u00e9lasser !<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<h3 class=\"wp-block-heading\">L&#8217;identification des bryophytes : quels guides utiliser ?<\/h3>\n\n\n\n<p>Pour la Belgique, nous avons la chance d&#8217;avoir deux guides qui permettent de recenser l&#8217;ensemble de notre bryoflore. <\/p>\n\n\n\n<p>A savoir :<\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>H. SIEBEL &amp; H. DURING, Beknopte Mostflora van Nederland\u2026 en Belgi\u00eb, Utrecht, 2006 (ouvrage \u00e0 la r\u00e9alisation duquel Andr\u00e9 Sotiaux a collabor\u00e9);<\/li>\n\n\n\n<li>I. ATHERTON, S. BOSANQUET &amp; M. LAWLEY, Mosses and Liveworts of Britain and Ireland, a field guide, Plymouth, 2010 (publi\u00e9 par la British Bryological Society).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Ces deux ouvrages sont, de fait, compl\u00e9mentaires. <\/p>\n\n\n\n<p>Le premier, en n\u00e9erlandais, reprend toutes les esp\u00e8ces observ\u00e9es en Belgique et les illustre par des dessins ; alors que le second, en anglais, est bas\u00e9 sur des photos et quelques dessins de d\u00e9tails. <\/p>\n\n\n\n<p>Dans le second ouvrage, il y a deux esp\u00e8ces belges, rares, qui manquent et quelques-unes qu&#8217;on ne rencontre pas chez nous. L&#8217;int\u00e9r\u00eat du guide de la British Bryological Society r\u00e9side dans sa pr\u00e9sentation d&#8217;une seule esp\u00e8ce par page qui est plus simple que celle de l&#8217;ouvrage hollandais, mais r\u00e9p\u00e9tons-le, il est souvent utile de passer d&#8217;un livre \u00e0 l&#8217;autre pour affiner son jugement.<br><\/p>\n\n\n\n<p>Quant aux ouvrages en fran\u00e7ais, jusqu\u2019il y a quelques ann\u00e9es, il n\u2019y avait rien de tr\u00e8s satisfaisant. <\/p>\n\n\n\n<p>Les choses ont, n\u00e9anmoins, chang\u00e9 avec&nbsp;: V. HUGONNOT, J. CELLE &amp; F. PEPIN, Mousses &amp; h\u00e9patiques de France, M\u00e8ze, 2015 (publi\u00e9 par Biotope). <\/p>\n\n\n\n<p>Le point faible de ce travail r\u00e9side dans le fait qu\u2019il ne pr\u00e9sente que 170 esp\u00e8ces\u2026 soit environ un dixi\u00e8me de la bryoflore de l\u2019Hexagone et que cette non-exhaustivit\u00e9 est bien entendu p\u00e9nalisante. Les points forts sont \u00e0 trouver dans la clart\u00e9 des explications, dans le bon choix des esp\u00e8ces pr\u00e9sent\u00e9es (nombreuses sont celles qu\u2019on retrouve sur &#8220;nos\u201c sites), dans le recours \u00e0 des termes botaniques pr\u00e9cis\u2026 qu\u2019il n\u2019y a pas lieu d\u2019essayer de traduire. <\/p>\n\n\n\n<p>Ce guide n\u2019est donc pas suffisant en lui-m\u00eame, mais il facilite le recours \u00e0 nos deux incontestables ouvrages de r\u00e9f\u00e9rence.<\/p>\n\n\n\n<p><br>Enfin, notons tout r\u00e9cemment : <\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>V. HUGONNOT &amp; J. LEICA CHAVOUTIER, Les Bryophytes de France, vol. 1&nbsp;: Anthoc\u00e9rotes et H\u00e9patiques, M\u00e8ze, 2021 (publi\u00e9 par Biotope)<\/li>\n\n\n\n<li>V. HUGONNOT &amp; J. LEICA CHAVOUTIER, Les Bryophytes de France, vol. 2&nbsp;: Pleurocarpes et Sphagnales, M\u00e8ze, 2024 (publi\u00e9 par Biotope).<\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p>Ces deux ouvrages -de grosses \u00ab&nbsp;briques&nbsp;!\u00bb- sont exhaustifs et reprennent toute la bryoflore belge correspondante. A l\u2019heure actuelle manque encore donc le volume sur les Acrocarpes qui devrait sortir dans les prochaines ann\u00e9es. Lorsque celui-ci sera sorti, ces trois ouvrages en Fran\u00e7ais offriront le guide le plus complet que l\u2019on puisse imaginer.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les bryophytes du Moeraske et de l&#8217;Hof ter Musschen Une synth\u00e8se Nous pr\u00e9sentons, ici, une synth\u00e8se de 25 ans d&#8217;observation des mousses et h\u00e9patiques relev\u00e9es sur les deux sites semi-naturels g\u00e9r\u00e9s, anim\u00e9s, d\u00e9fendus et \u00e9tudi\u00e9s par notre association. 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